Le renversement
Avant le passage à travers le miroir, Alice tient dans ses bras un chat surnommé Snowdrop. Blanche Neige est donc dans les bras d’Alice. C’est le chat qu’elle chérit le plus, tout comme elle chérissait Dinah dans Alice au pays des merveilles. Il est blanc et Alice considère qu’il est aussi blanc que neige à l’inverse du chat noir, qui, selon elle, aurait créé tout le bazar qui se trouve dans la pièce. Pour punir le chat noir, Alice suggère qu’il devienne la reine rouge de son jeu d’échecs. Ne serait-ce pas là une manière de reproduire la situation que l’on connaît dans Blanche Neige ?
Sept cases
Si le chat blanc est Blanche Neige et que le chat noir devient la Reine rouge du jeu d’échecs, on a un fac-similé de la structure du conte des frères Grimm. Or, que se passe-t-il bientôt ? Alice dit au chat noir qu’il doit regarder dans le miroir qui se trouve sur la cheminée. C’est l’une des scènes les plus connues impliquant la Reine dans Blanche Neige : parler à son miroir pour savoir qui est la plus belle en son royaume. C’est alors qu’Alice passe elle-même à travers le miroir. Elle deviendra pion dans le jeu d’échecs juste après sa rencontre avec la Reine rouge. On s’apercevra à la toute fin de l’œuvre que le chat noir s’était bel et bien transformé en Reine rouge. Alice avance de sept cases sur lesquelles elle rencontre des personnages. Souvenons-nous que Blanche Neige rencontre sept nains. Alice devient reine, mais la Reine rouge ne l’intronise pas et la ridiculise. Blanche neige est poursuivie par la Reine qui veut la tuer, elle rencontrera le prince charmant après sa mort présumée. Alice, tout comme Blanche Neige, se trouve donc confrontée à une Reine qui la met sur un chemin semé d’embûches, mais toutes deux trouvent aussi des alliés qui veulent les aider. Il y a un vrai parallélisme entre les deux histoires. Celui-ci est renforcé par le fait que la Reine Blanche se pique le doigt avec une épingle, tout comme la mère de Blanche Neige s’était piqué le doigt. Du sang coule, comme dans Blanche Neige. Or, Alice a pris la place de Lily, la fille de la Reine blanche, en s’assimilant dès le départ à Snowdrop. Alice joue donc bien le rôle de Blanche Neige dans le jeu d’échecs à ceci près qu’elle ne rencontre aucun prince charmant à la fin. À moins qu’il ne se trouve sous les traits du crapaud qu’elle rencontre devant la porte de son destin. Mais alors, on se trouverait plongé dans un autre conte, le Roi Grenouille peut-être.

Question métaphysique
Dans le conte des frères Grimm, Blanche Neige rencontre 7 nains avant de rencontrer le prince Charmant. Or, après le passage à travers le miroir, Alice devra passer par 7 cases sur lesquels elle rencontrera un peu plus que 7 personnages avant de devenir Reine. Alice, tout comme Blanche Neige, connaissent des embûches, fomentées en particulier par une reine hostile. De l’autre côté du miroir, Alice rencontre la Reine rouge. Comme dans les contes traditionnels, celle-ci lui pose immédiatement deux questions : « D’où viens-tu ? Où vas-tu ? ».Toutes ces coïncidences en sont-elles vraiment ? Alors posons clairement la question : De l’autre côté du miroir est-il un conte traditionnel ? Les deux Alice sont-ils des contes traditionnels ?
Dans la mesure où Alice est seule pour affr
Blanche Neige
Une femme est devant une fenêtre d’ébène, dehors il neige et elle coud, elle se pique le doigt. Alice se fait piquer par les roses.
l y a le miroir, or Alice veut que le chat devienne reine rouge
Kunstmârchen
, elle émet l’idée de devenir Reine elle-même. Comme si cette rencontre avait un effet miroir. « En vous je me vois. » La Reine rouge, répondant à son souhait, lui propose de jouer dans le jeu d’échecs en tant que pion.
Qui es-tu ?
Il s’agit de questions métaphysiques récurrentes dans les contes, relatives à la singularité du héros. Elles annoncent son destin. On les trouve dans plusieurs contes des frères Grimm comme Le diable aux trois cheveux d’or, Les douze frères et Le poêle en fer. Elles ancrent les histoires d’Alice dans la lignée des contes traditionnels. Cependant, dès Alice au pays des merveilles, une autre question apparaît, bien plus fondamentale et métaphysique. C’est la question : « Qui es-tu ? « . Une question plus « moderne ». A cette question posée par la Reine de Coeur dans Alice au pays des merveilles, Alice donne son vrai nom. Et lorsque cette même Reine émet l’idée de couper la tête d’Alice, le Roi la raisonne en lui rappelant que la fillette n’est qu’une enfant. En latin, le mot enfant voulait dire « celui qui ne parle pas ». Il faut absolument noter l’absence de cette question dans la bouche de la Reine. En effet, sans se demander qui est Alice ni même si elle est une enfant, la Reine, telle un oracle, lui assure qu’elle deviendra Reine. Et c’est le lion, de l’autre côté du miroir, qui pose la question et c’est la licorne qui lui répond. Deux figures héraldiques et deux personnages d’un jeu de cartes s’interrogent sur l’identité d’Alice. Contrairement à ce qui se passe dans les contes traditionnels, la réponse donnée à cette question est par deux fois « une enfant », ce qui n’est pas le cas dans les contes traditionnels qui donnent généralement un prénom.
Quelle est la réponse donnée à cette question dans Le diable aux trois cheveux d’or ? Dans les douze frères ?
chat blanc chat noir blanche neige et la reine
par contre il est une autre question qui est ? C’est un enfant a Child, posé par la reine de coeur et par la licorne. Là on est sur une autre question la question de l’enfance qui n’est pas tant abordée que cela dans les contes traditionnels.
De l’autre côté du miroir, le début de Schneewittchen. C’est l’hiver, il neige, il y a du feu dans la cheminée, une dame seule veut u enfant qu’elle appellera comme la neige, schneewittchen. C’est lé début de Schneewittchen, conte populaire des frères Grimm. C’est le début de de l’autre côté du miroir, de Lewis Carroll. La dame qui veut un enfant est devenue une enfant qui veut élever son petit chat, qui élève son petit chat comme son enfant.
Hinter dem Spiegel, der Anfang von Schneewittchen. Es ist im Winter, es schneit, es gibt Feuer im Kammer, die Frau möchte eine Tochter, die sie Schneewittchen nennen wird. Es ist des Anfang eines Volksmärchen, es ist der Anfang von Lewis Carola Erzählung. Die Frau, die ein Kind möchte, ist ein Kind geworden. Es will seine kleine Katze wie ein Kind erziehen. Aber wird es wie Schneewittchen enden ? Soll es Zwergen kennenlernen ?
Kunstmärchen nutzen wie Volksmärchen Metaphern und greifen häufig auch Stil, Themen und Elemente von Volksmärchen auf, sind aber meist weder in ihrer Erzählform eindimensional, noch erschöpfen sie sich in stereotyper Abstraktion von Ort, Zeit und handelnden Personen, d. h., sie liefern oft zusätzlich detaillierte(re) Beschreibungen von Personen und Ereignissen. Anders als in Volksmärchen werden die Figuren zuweilen „gebrochen“ und deren Probleme psychologisiert, so dass sie auch „innere“ Wandlungen vollziehen. Anstelle eines Schwarz-Weiß-Schemas, wie z. B. das von « Gut und Böse » samt eindeutiger moralischer Positionierung, werden in Kunstmärchen auch moralische Grauzonen abgehandelt, und sie enden auch nicht immer glücklich (vgl. Hans Christian Andersen: Die kleine Meerjungfrau).
Kunstmärchen nutzen zudem nicht selten einen verschachtelten Aufbau (Märchen im Märchen) und sind oft umfangreicher sowie literarisch ambitionierter als Volksmärchen konzipiert. Wie schon die ursprünglichen Volksmärchen haben bzw. hatten auch die Kunstmärchen oft zuerst die Erwachsenen als Adressaten. Im Vorwort zu der märchenartigen Erzählung Der kleine Prinz wird hingegen von vorneherein hervorgehoben, dass sich das Buch sowohl an Kinder als auch an Erwachsene richtet.
Einige Kunstmärchen wurden bereits vor Jahrhunderten auch als Märchendrama oder Märchenoper adaptiert oder dafür konzipiert. Neben mehr oder weniger umfangreichen Erzählungen sind auch Märchenromane vorgelegt worden, die jedoch meist auch Merkmale der Fantasy-Literatur aufweisen und von daher schwer davon abzugrenzen sind.
Blanche neige et la méchante reine. un chat fait blanche neige quand l’autre fait la reine la méchante reine.
deux transformations une transformation par le prénom une transformation par l apparence